La seule trace ADN n'est pas suffisante pour condamner un homme. Quand l'ADN n'est plus la reine des preuves, le tribunal correctionnel prend la mesure du doute : quand, comment, pourquoi cette trace est présente ?
Parce que l’ADN, loin du soleil, résiste très bien au temps qui passe, des mois, voire des années...
Une seule réponse n'est acceptable : RELAXE.